22/10/2008

Discours AG Fédérale 15 Octobre 2008

ELU_CHEMIN_83_1206115565.jpgJe suis le benjamin de cette tribune, il s’agit peut être déjà d’une forme de renouvellement. Je suis heureux, camarades de la fédération de l’Hérault, camarade Président du conseil régional, camarade président du conseil général, camarade premier secrétaire, et camarades tout court. Je n’ai pas peur de ce mot.

J’ai le plaisir de m’exprimer devant vous pour ce débat d’idées à l’aube de ce que l’on pourrait considérer comme un congrès crucial, où les électeurs de gauche et au-delà, attendent de la plus grande formation politique française de part son histoire, de part sa taille, de part son énergie, des réponses à ce qui ressemble bien être la fin d’un empire, en tout cas une crise majeure, l’une des plus graves que nous connaissons depuis très longtemps. En effet, les « bourses yoyo » n’annoncent pas de bons augures pour les prochaines vacances de Noël mais beaucoup d’inquiétudes pour tous ceux qui avaient des projets pour eux ou leurs enfants. Alors ce congrès doit être digne de l’histoire des socialistes, loin des anathèmes et des postures qui nous sont parfois si familières.

Je représente ici une motion dont le titre est « Un Monde d’Avance » dont le premier signataire national, Benoit HAMON ,41 ans, qui a priori, n’est pas un présidentiable puisque c’est un élément du débat mais qui a fait acte de candidature pour diriger notre parti. Alors c’est peut être l’occasion de donner acte au renouvellement, face à une direction qui parfois nous militants nous insupporte, notamment quand soutient, celui qui est un ennemi, pour les gens que nous défendons, en l’occurrence Nicolas Sarkozy.

Benoit se présente aujourd’hui avec la volonté de remettre les militants au centre du parti, à travers l’organisation de conventions thématiques.

Nous devons avoir pour objectif de mettre fin l’anachronisme les divisions de la gauche nées en 1920, et essayer d’offrir au peuple de gauche et au-delà une grande formation politique capable d’offrir l’alternance. Alors c’est vrai ni le sexe, ni l’âge ne font un bon candidat car ce qui prime chez les socialistes, c’est l’orientation et pas les hommes. Ce sont bien les idées qui nous ont portées jusqu’ici et qui doivent continuer à nous porter.

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Vous pouvez également écouter un extrait de l'intervention
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16/10/2008

Hamon se dit "le plus crédible" au PS face à la crise financière

Benoît Hamon, candidat à la succession de François Hollande à la tête du PS, a affirmé mercredi que lui et ses amis présentaient, parmi les socialistes, "les réponses les plus crédibles" à la crise financière actuelle, qu’il a identifiée comme "une crise du capitalisme". "C’est la constance de notre message qui nous caractérise. Nous formulons les réponses les plus crédibles, parce que nous avons anticipé la crise (...) Nous avons une crédibilité que d’autres n’ont pas", a affirmé à la presse le leader de l’aile gauche du PS.

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